Passez à l’action

Un jour, un homme trouva un œuf d’aigle
et le déposa dans le nid d’une poule.

Celle-ci le couva et l’aigle grandit avec les autres poussins.

Se prenant pour un oiseau de basse-cour,
notre aigle gloussait et caquetait.

Il battait des ailes et ne volait qu’à quelques mètres,
comme un poulet qui se respecte.

Il grattait la terre pour y trouver des vers et des insectes.

Les années passèrent et l’aigle vieillit.

Un jour, Il aperçut un oiseau magnifique qui volait haut dans le ciel,
avec une grâce et une majesté remarquables.

Le vieil aigle le regarda, fort impressionné.

<< Qui est-ce ? >> demanda-t-il à son voisin.

<< C’est un aigle, le roi des oiseaux >>,
lui répondit son compagnon.

<< Ne serait-il pas merveilleux de pouvoir voler aussi haut dans le ciel ? >>

<< N’y pense plus >>, lui rétorqua son ami,
<< toi et moi, nous sommes des volailles >>.

Alors l’aigle n’y pensa plus.
Il vécut et mourut en continuant de penser qu’il était un oiseau de basse-cour.
******************
En chacun de nous vit l’esprit de cet aigle d’or;
en chacun de nous vivent aussi le héros,
le magicien, l’aventurier,
le prêtre ou la prêtresse,
et le guerrier pacifique.

Nous avons tous les rôles en nous;
nous sommes faits d’une étoffe plus solide que nous n’imaginons,
et notre corps recèle des secrets non encore dévoilés.

Une fois que nous avons réalisé que l’image
que nous avons de nous-mêmes n’est que cela – une image -,
notre guérison se met en branle,
le brouillard se dissipe
et nous apercevons une affiche où il est écrit :
<< Sentier ouvert >>
EXTRAIT tiré du Livre
La Voie du Guerrier Pacifique

Citation du Jour
“Vivre est la chose la plus rare.
La plupart des gens se contente d’exister.”
Auteur : Oscar Wilde

Que voyez-vous ?

Deux hommes, tous les deux gravement malades,
occupaient la même chambre d’hôpital.

L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit
pendant une heure chaque après-midi
afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons,
son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L’autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures.
Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles,
décrivaient leur maison, leur travail,
leur participation dans le service militaire
et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit
près de la fenêtre pouvait s’asseoir,
il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors.

L’homme dans l’autre lit commença à vivre
pendant ces périodes d’une heure où son monde était élargi
et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc
avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l’eau
tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits.

Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous,
parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel,
de grands arbres décoraient le paysage
et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,
l’homme de l’autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d’un bel après-midi,
l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là.
Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre,
il pouvait le voir avec les yeux de son imagination,
tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l’heure du bain,
l’infirmière trouva le corps sans vie
de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.

Dès qu’il sentit que le moment était approprié,
l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L’infirmière,
heureuse de lui accorder cette petite faveur,
s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu,
en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu’il vit, fut un mur !

L’homme demanda à l’infirmière
pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur,
mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter,
parmi toutes les choses que vous possédez,
celles que l’argent ne peut acheter.

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.

Citation du Jour
“Les gens ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir.”
Auteur : Ralph Waldo Emerson

Arrêtez jamais de rêver

Lorsque vous cherchez à matérialiser votre rêve,
ne présumez pas connaître la manière dont il peut se réaliser.

Nombre de vos rêves peuvent sembler impossibles à première vue.
Si vous cédez à cette croyance,
alors ils seront impossibles aussi longtemps que vous penserez qu’ils le sont.

Prenez conscience que ne pas savoir comment il peut se réaliser
n’est qu’une limite de votre compréhension
et non pas une limite du pouvoir de l’Univers.

Vous n’avez pas besoin de savoir comment
votre rêve est possible pour qu’il soit possible.

Il vous suffit de croire qu’il est possible.
Aussi, apprenez à ne pas limiter les pouvoirs de création de votre esprit.

En supposant que vous devez connaître le << comment >>,
vous finissez par croire que votre rêve ne peut venir à vous que d’une certaine manière.

En croyant cela, vous limitez sérieusement les options
par lesquelles votre esprit peut manifester votre rêve dans la réalité.

Concentrez-vous sur votre rêve et sentez-le en vous,
sans vous préoccuper de la manière dont il peut se manifester.

Visualisez-vous en train de faire l’expérience de la joie
que vous apportez le fait de vivre votre rêve,
croyant fermement que vous pouvez le vivre, et vous l’attirerez à vous.

Sachez que seulement penser qu’il se réalisera ne le réalisera pas.
Vous devez le sentir de tout votre être,
ce qui implique que vous devez lâcher prise,
faire face à la peur
et abandonner les croyances limitatives avec lesquelles vous avez masqué votre identité.

Commencez par ce en quoi vous pouvez croire,
ce que vous êtes capable d’accepter, et allez de l’avant.

De cette façon, vous en arriverez à prendre conscience
à quel point vous avez toujours été le seul obstacle
qui entravait la manifestation de votre rêve.

Les conditions de votre réalité sont toujours la manifestation,
et non la cause, de l’état de réalisation de votre rêve.

Vous êtes responsables de vous-même.
Ayez le courage de faire face à ce cynique pessimiste en vous,
à cette voix que vous avez tendance à qualifier de << réaliste >>.

Sachez que c’est cette idée d’être << réaliste >>
qui vous a fait perdre votre espoir,
craignant que le fait d’espérer ne finisse par vous blesser.

Pour bon nombre de gens, cela implique de devoir faire face
à leur propre jugement devant ce qu’ils perçoivent comme étant de la naïveté.

Rêvez avec le cœur d’un petit enfant;
un enfant à qui la société n’a pas encore inculqué comment limiter ses possibilités.

Souvenez-vous de cet état que vous avez déjà connu,
là où tout était possible.

Sachez que tout est possible.

Citation du Jour
“Aucun rêve ne se réalise
si vous ne vous réveillez pas pour aller travailler à sa réalisation.”
Auteur : Maritza Parra